I’m not sorry for anything

Azione celebrativa di Paola Daniele, Castello di Morano Calabro (CS)

Residenza di creazione del collettivo, Agosto 2015

Foto di Daniele Spadafora

Alice

Par n’importe quelle mesure, c’était l’été. Montagnes pointées aux orages, tendues de pluies battantes et des degrés.
Il y avait une émulsion avec le village.
C’est cela. Un mois d’août à la sensibilité adéquate au vert.
Je me suis levée tôt, effacée pendant une heure.
J’ai pensé que j’étais une personne différente parce que j’assistais à ma disparition d’images latentes.
Autour des bords des mes oreilles, j’ai senti la chute libre.
En général, on a le visage plus serré. Et là, durement, j’ai déroulé les membres. Je suis tombée dans un groupe de dix poésies, j’ai choisi le sommeil, mais ne je pouvais pas décider de changer tout, quelqu’un est Alice, composée entièrement d’images fixes qui s’effacent dans les arbres.
Je ne pouvais plus me souvenir du rêve où l’on m’avait épargnée d’un tir. J’ai ouvert les yeux. Je suis une fille différente, dans un monde parfait. Ceci on me le disait parfois comme un concept associé à l’amertume de la société.
J’ai pris plusieurs pieds de distance. Je préfère le pays des horreurs merveilleuses. Les temples fous de Jupiter et les chants frissonnés. Les personnages d’artistes pitres et les cérémonies de Caroll. Les moulages des corps. Les anges sans ailes. La forêt sur la corde raide et la chanson de Malo. Je préfère les pénis surdimensionnés. Celui qui balance m’enchante de loin. De loin je préfère le coquillage accroché à Vénus. Je préfère les sexes et leurs musiques extravagantes, aux avances de royalties, aux jugements. La moitié de moi est endormie et l’autre le fantasme d’une société. Et elle me tient couchée comme une sorcière elle veut faire de moi un monde ancien. De loin je préfère coucher avec le lapin sauvage.

Sévérine Delrieu